Que devient le formol injecté avec les vaccins ?

Mauvaise Haleine

Les raisons de cette étude.

L’idée de m’intéresser au formol injecté avec les vaccins est venue du « mal au dos » récurrent dont souffrait, depuis 17 ans, une amie que j’appellerai Éve dans ce qui suit. Les douleurs étaient parfois si intenses que son médecin, au bout de 5 ans, ne sachant plus que faire, avait fini par la mettre sous neuroleptiques. Il y a quelque temps, j’ai pris conscience que ce type de pathologie était finalement assez courant, touchait de nombreuses personnes et que, contrairement aux affirmations officielles, c’était loin d’être une question d’âge !

En fait, cela faisait plutôt penser à ces nombreuses maladies émergentes qui apparaissent aujourd’hui et que certains baptisent, faute de mieux, maladies de « société » ! Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que le malheur des uns peut faire le bonheur des autres.

C’est ainsi que certains commerçants peu scrupuleux ont largement exploité la prolifération de la maladie du « mal au dos » et la crédulité humaine pour affirmer que cela était dû essentiellement à une litterie mal conçue, ce qui leur a permis de vendre très cher un tas « d’inventions », parfois délirantes ! Je m’émerveille quand je pense à nos ancêtres et j’aimerais beaucoup savoir ce qu’ils faisaient, pour que leurs vertèbres résistent aussi bien à leur très dur labeur agricole, associé à un mode de couchage plus que sommaire.

Et tout ça, sans médicaments anti-inflammatoires ! En définitive, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y avait fort peu de chance pour que ce type de pathologie soit dû à des causes extérieures et qu’il était plutôt le résultat d’un désordre intérieur.

Les douleurs étant très souvent localisées dans la zone d’injection des vaccins, il m’a paru normal de suspecter ceux-ci en premier. Je dois ajouter que j’ai rapidement été conforté dans cette idée lorsque j’ai appris que des biopsies, faites lors de l’étude sur la myofascite à macrophages (MFM), avaient mis en évidence la présence d’hydroxyde d’aluminium là où les vaccins avaient été faits. C’est ainsi que j’en suis venu tout naturellement à penser que l’aluminium n’était peut-être pas le seul ingrédient susceptible d’avoir des conséquences nuisibles.

Pour aller plus loin dans mes investigations, j’ai procédé avec Éve à une analyse rétrospective détaillée de son passé vaccinal, ce qui mit en évidence un événement essentiel : lors de ses derniers rappels de vaccination antitétanique, les injections dans le dos étaient si douloureuses, qu’on avait fini par les lui faire dans le bras (deltoïde). Dès lors, j’ai pensé qu’une étude plus approfondie du vaccin antitétanique pouvait nous permettre de remonter à la cause de ce type de pathologie.

Les données « scientifiques » de mon étude

Si je devais définir ma ligne de conduite lorsque j’ai commencé cette étude, je dirais que j’ai essentiellement cherché à répondre à cette question : que contient le vaccin antitétanique, en dehors de l’hydroxyde d’aluminium, qui puisse provoquer ce mal au dos ? N’étant pas un spécialiste en la matière, j’ai fait appel aux connaissances de personnes beaucoup plus compétentes. Avant tout, je dois faire remarquer que le mot vaccin m’a semblé inapproprié. En effet, ce produit n’est pas élaboré à partir du bacille du tétanos (bacille de Nicolaïer), mais à partir de la toxine que celui-ci sécréte. En clair, cela signifie qu’on injecte un poison qui ressemble à cette toxine, dans le but d’entraîner le sujet à mieux supporter les effets de la vraie toxine en cas de contamination.

En résumé, il s’agit très exactement d’une « mithridatisation ». À tort ou à raison, j’ai trouvé que cette approche était quelque peu tirée par les cheveux et je suis tenté de dire qu’il ne s’agit pas là d’un vrai vaccin puisqu’il ne permet pas à notre organisme de « mémoriser » un agresseur, comme c’est le cas lorsqu’il s’agit d’un microbe.

Un fait vient étayer cette opinion : le rappel préconisé tous les cinq ans, qui prouve sans contestation possible qu’il s’agit seulement d’une protection provisoire. C’est au cours de mes investigations que j’ai découvert la véritable nature du produit injecté : une « anatoxine ». Comme l’explique le dictionnaire, il s’agit là d’une toxine « atténuée », capable de conférer une immunisation contre la vraie toxine tétanique.

Autre découverte intéressante : il existe aussi une anatoxine pour la diphtérie (l’anatoxine de Ramon), ce qui laisse supposer que dans les vaccins DT + quelque chose, on trouve les deux anatoxines ! La question qui s’est alors posée était de savoir comment on s’y prenait pour réussir à « atténuer » ces toxines.

La réponse était simple : en les mélangeant avec du formol ! Comme je m’étais aperçu également que la présence du formol dans les vaccins n’était pas limitée aux seules anatoxines, j’ai fini par poser la bonne question : dans quels vaccins y a-t-il du formol ? C’est ainsi que j’ai appris avec stupéfaction que la plupart des vaccins en contenaient peu ou prou. Quand on connait la nocivité de ce produit, reconnu actuellement comme cancérigène et interdit d’utilisation pour conserver les morts, on ne peut que s’inquiéter des effets potentiels sur les vivants !

Les tests effectués sur Éve

Il m’est impossible d’expliquer en détail les moyens que j’ai utilisés pour faire mes mesures. Ce que je peux dire, c’est qu’ils m’ont permis d’avancer pas à pas dans la bonne direction. Éve souffrant essentiellement du dos, j’ai assimilé cette douleur à une tendinite latente et recherché la « fréquence vibratoire spécifique » émise par les tendons. Après avoir déterminé celle-ci, j’ai pu suivre quasiment en direct l’intensité de cette tendinite et la manière dont elle variait lorsqu’on mettait Éve en contact avec un produit quelconque. Ce mode de test semblera à l’évidence aberrant en regard de la Science officielle, mais les personnes qui pratiquent la kinésiologie comprendront très bien.

J’ai alors testé les effets du formol, d’abord en dilution D4 (4ème décimale), puis pur. Je dois dire qu’au cours des très nombreux tests que j’ai effectués dans ma vie, je n’ai jamais rencontré un produit aussi nocif.

Non seulement le simple contact du formol entraînait une aggravation énorme au niveau de la tendinite, mais il provoquait également un blocage quasi complet du foie ! J’ai relevé alors une coïncidence « intéressante » : Éve souffrait du foie depuis de très nombreuses années sans qu’aucune explication valable n’ait jamais pu être trouvée.

Certains médecins ont même considéré qu’elle était anorexique. Pourtant, elle pouvait manger beaucoup de fruits de très bon appétit et les digérer facilement. Par contre, la digestion des autres aliments durait des heures et lui donnait l’impression d’avoir un pavé dans l’estomac ! En réalité, c’était le fait de penser au mal-être à venir qui la faisait renoncer à consommer des produits qui, par ailleurs, lui faisaient envie. Revenons à notre propos concernant les effets du formol. Certains objecteront que l’ampleur des désordres que j’avais mesurés était normale – donc ne prouvait rien – puisqu’il s’agissait d’un produit très toxique.

C’était effectivement une éventualité impossible à négliger et j’ai recherché un moyen de lever le doute. Je me suis souvenu alors que certains adeptes de la Médecine chinoise estiment qu’en cas d’empoisonnement, le corps mémorise à la fois la nature du poison et le point d’injection de celui-ci (la trace d’une morsure de vipère, qui réapparaît au même endroit à sa date anniversaire, pose bien des questions).

Par ailleurs, parmi les homéopathes, certains pensent qu’il est essentiel de « déprogrammer » les vaccins à partir de leur point d’injection. Pour vérifier l’exactitude de cette conception, il suffisait de poser le formol successivement dans la main, puis sur le point d’injection des vaccins et d’observer si l’on obtenait une différence significative. Dans le cas présent, elle était énorme. De plus, cela prouvait sans l’ombre d’un doute que le formol était bien en cause. Autres satisfactions et pas des moindres, j’avais une fois de plus la preuve que la Médecine chinoise recèle des trésors d’observations et la certitude que certains homéopathes avaient parfaitement intégré le message.

La recherche du mode d’action du formol

Avant de tenter d’élaborer un traitement, j’ai essayé d’imaginer ce qui pouvait se passer dans un tissu vivant au contact du formol. Comme on le sait, lorsqu’on trempe un papillon dans ce produit, on le retrouve quasiment intact 50 ans plus tard. Ainsi, il semble probable que, suite à l’injection du vaccin, les cellules en contact direct se trouvent quelque peu « momifiées ». Une question incontournable se pose ici : une cellule momifiée est-elle morte ? Si l’on en croit la Science officielle, une cellule morte est, en principe, éliminée par les défenses immunitaires. Dans le cas présent, il semble évident qu’elles sont toujours là, apparemment, durant de longues années, ce qui amène à la conclusion que le contact avec le formol fabrique des cellules mortes que l’organisme ne sait pas éliminer.

C’est ce constat qui m’a permis de formuler les deux hypothèses suivantes : Les cellules momifiées par le formol sont assimilables à des corps étrangers. L’organisme les isole au moyen de fibroses. J’ai été conforté dans cette conception par le fait que certains thérapeutes, travaillant sur des dos douloureux, disaient sentir sous les doigts des « noeuds », qu’ils mettaient sur le compte de tensions musculaires (le fameux stress). Sans vouloir faire de peine à qui que ce soit, je trouve ce raisonnement un peu léger.

À mon sens, il n’explique pas grand-chose, voire rien du tout. J’ai connu durant la dernière guerre beaucoup de gens qui avaient d’excellentes raisons d’être stressés et qui n’avaient pas mal au dos en dépit d’une literie plus que défaillante !

C’est pourquoi l’hypothèse de l’existence de fibroses, même très petites, me semble nettement plus crédible. À l’appui de cette idée, on peut ajouter les arguments suivants : Si l’on assimile un muscle à un ensemble de fibres élastiques, la présence de fibroses sur certaines d’entre elles pose le problème de leur « résistance » lorsqu’elles sont soumises à un effort. Dès que celui-ci dépasse une valeur qui peut être très faible (tout dépend de l’emplacement de la fibrose), il y a surcharge, avec les conséquences que l’on devine.

Cela suffit à expliquer l’existence de tendinites plus ou moins importantes, locales, latentes, quasiment impossibles à déceler. Ce qui était particulièrement déconcertant et décourageant dans le cas d’Éve, c’était le caractère aléatoire de ses crises de douleur. En effet, il était presque toujours impossible d’établir une corrélation précise entre celles-ci et les efforts qu’elle avait pu faire. Les hypothèses que j’ai formulées ont au moins le mérite de proposer une explication que l’on peut considérer, à tort ou à raison, comme satisfaisante.

La recherche d’un traitement

Pour élaborer un vrai traitement, il faut s’en prendre aux causes, ce qui signifie, dans le cas présent, réussir à neutraliser le formol responsable des fibroses. L’idée initiale consistait à définir une stratégie analogue à celle utilisée pour éliminer l’hydroxyde d’aluminium contenu dans les vaccins, à savoir : chélater le formol avec un produit approprié. Le problème, c’est que les spécialistes consultés, qui sont d’accord avec les hypothèses que nous venons d’exposer, sont très pessimistes quant à nos chances de réussite. La nature même du formol laisse effectivement peu de moyens d’action pour parvenir à le neutraliser, puisqu’il faut s’attaquer à sa spécificité.

C’est ainsi que je suis presque tenté de croire à certaines rumeurs, comme quoi les cadavres enterrés dans nos cimetières se décomposeraient de plus en plus mal, ce qui donne, paraît-il, des insomnies aux fossoyeurs ! C’est en cherchant un produit susceptible de remédier à la pseudo « insuffisance hépathique » d’Éve que le « hasard », en supposant que celui-ci existe, m’a fait découvrir une autre voie à explorer.

En effet, à partir du moment où le formol transforme nos cellules en corps étrangers, une possibilité nouvelle apparaît : rechercher des produits qui permettent à l’organisme de rejeter ceux-ci. Or, il semble bien que le Lycopodium ait cette très étrange propriété. On trouve à son sujet, dans la littérature spécialisée, les commentaires suivants : « Dans les abcès : il en active la maturité et favorise l’élimination du pus et des parties mortifiées, tant dans les tissus mous que dans les tissus osseux. Il ramène les corps étrangers à la peau, par exemple chez les blessés par plombs de chasse ».

Dans les essais effectués sur Éve, nous avons commencé par fabriquer un « patch » dont voici la recette :

– prendre 5 granules de 5 CH, 7 CH, 9 CH, 12 CH et 15 CH de Lycopodium,
– les diluer dans de l’eau (la moins minéralisée possible), – imbiber un morceau de buvard, – mettre ce morceau de buvard dans un petit sachet en matière plastique étanche. On peut utiliser pour cela des sacs congélation que l’on sertira avec un appareil approprié. Ce patch a été mis en place à demeure sur la zone vaccinale. Dans les jours qui ont suivi, nous avons constaté :
– l’amélioration progressive de la fréquence des tendons, – une diminution importante de l’effet produit par le contact direct du formol sur la zone vaccinale,
– un « blocage » de plus en plus important du foie.

Ces résultats montrent que l’état inflammatoire des tendons semble bien régresser, même si Éve continue à ressentir une « raideur », ce qui n’a rien de surprenant vu que ses douleurs durent depuis 17 ans. Quant au « blocage » du foie, l’hypothèse qui m’a semblé la plus plausible est que celui-ci récupère et stocke les corps étrangers délogés et qu’il éprouve des difficultés à les éliminer. Reste donc un problème à résoudre : comment aider le foie dans son travail de nettoyage ? Les tests effectués dans ce but montrent qu’il est possible d’améliorer sa « fréquence vibratoire spécifique » avec le Lycopodium en Hautes Dilutions, ce qui nous a conduits à réaliser un nouveau patch avec celui-ci. Il faut signaler ici un phénomène très curieux : lorsqu’on pose ce patch directement sur le foie, les tests ne donnent aucun résultat. Pour avoir un effet bénéfique, il doit impérativement être mis sur la zone vaccinale.

Conclusion provisoire

À ce stade des recherches, il est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives. Je tiens à faire remarquer que mon étude est restée limitée aux effets du formol sur les cellules situées au niveau du point d’injection des vaccins. Reste évidemment à se préoccuper de ce qui a pu être véhiculé par le sang. Quelques questions supplémentaires se posent donc, par exemple :
– que devient le formol véhiculé par le sang ?
– quels organes peut-il affecter : le foie, le pancréas, le thymus, le cerveau ?
– quels types de pathologie peut-il en résulter?

Le lien de cause à effet étant, à l’évidence, impossible à établir, on est en droit de s’interroger sur les risques de dégâts collatéraux parfaitement imprévisibles.
Les nombreuses maladies émergentes, tristement baptisées orphelines, qui sont apparues depuis 20 ans ne sont certainement pas dues au hasard. Il serait urgent d’en rechercher les causes .
Qui peut garantir que le formol n’en fait pas partie ?

JJérémie

Que devient le formol injecté avec les vaccins ?
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